Biographie Intérieure

Ces aquarelles révèlent mes expériences spirituelles de 18 mois à 63 ans. Ils constituent une rétrospective intérieur de ma vie jusqu'à maintenant. Ils sont prévues de servir comme illustrations de mes mémoires intérieurs commencé il y a 10 ans. J'ai suivie la méthode biographique des septaines selon Rudolf Steiner. J'ai choisi quatre expériences par sepatines. Il y a 9X7 septaines jusqu'à 63 ans. J'ai parcouru ce chemin le plus consciencieusement possible pour accomplir le destin que j'ai choisi. Les années qui me restent sont des cadeaux que j'accepte avec joie et que je vais utiliser pour être le plus créatif possible.

Les textes accompagnant chaque œuvre sont des extraits de mes mémoires.

Début
Fin
Techniques

Aquarelle de Stockmar et Windsor et Newton sur papier en utilisant la méthode couche sur couche sur papier sec.

Pastel gras et sec sur papier en créant plusieurs couches et en grattant le surface avec un outil pointu.

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  • Présentation de l'oeuvre

    A cinquante ans je fis  de nouveau une sorte de retraite. Aucun bruit autour. Pas de maison habitée autour non plus. Le silence complet pendant quelques mois. Je me ressourçais dans la nature et la méditation. Je voyais peu de gens. Et je peignais. Je fis la série des « Planètes et Métaux ». La deuxième fois où j’entreprenais sérieusement l’exercice goethéen, c'était autour des métaux correspondant à chaque planète dans l'ancien système alchimique. J'ai réuni quelques exemples de minéraux comme des oxydes de fer, du cuivre, de l'or, etc. Je pris le temps de méditer sur chacun d'eux plusieurs fois à quelques jours d'intervalles pour m'assurer que je recevais des images semblables. Ce fut un temps fort, de beaucoup de concentration et avec bien sûr toujours des doutes concernant l'authenticité de mon expérience. Je me demandais si je recevais quelque chose de subjectif ou bien était-ce une réalité objective venant du monde invisible ? Le résultat se voit dans cette série, Planètes et Métaux." À d'autres de juger, un jour.

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  • Présentation de l'oeuvre

    Je me suis retrouvée sur une pente raide entrain de marcher. Je montais toujours plus haut vers un but important mais j'avais oublié lequel. J'avais aussi l'impression d'être perdue. J'arrivai enfin dans un endroit où il y avait un énorme palais resplendissant d'un blanc pur. Aussitôt, je voulus aller vers les portes. Mais en chemin, je suis passée à côté d'une sorte de première cour à ciel ouvert dans laquelle se trouvait une multitude de gens en haillons, certains pleurant amèrement, d'autres calmes et silencieux. Certains avaient l'air de brûler dans des flammes invisibles et avaient grand soif. D'autres souffraient d'un froid glacial. L'air aux alentours était empli de leurs cris. Je leur demandai aussitôt qui ils étaient et qu'est-ce qu'ils faisaient ici. Pas de réponse. C'était comme si ils ne me voyaient pas. J’eus pitié de leur souffrance. Mais je ne pouvais rien faire pour eux. Je continuai mon chemin et je suis passée sur un pont. J'ai trouvé des centaines d'énormes marches qui montaient vers des portails. Je les ai gravies une par une. Enfin je fus devant ces grands portails d'or et j'ai frappé pour demander si je pouvais entrer. Au moment où les portes allaient s'ouvrir et où je pouvais franchir le seuil comme si cela allait de soi, un énorme être m'est apparu. Il était ceint d'une lumière et sa voix tonnait : « Halte ! Qui a laissé cet être entrer ici ? ». En se tournant vers moi il continua doucement et avec beaucoup d'amour : « Tu n'es pas prête pour entrer ici. Si tu entres maintenant, ton âme souffrira énormément. Tu brûleras. Retourne d'où tu viens. Ton temps n'est pas encore venu ». Alors je lui ai tourné le dos et j'ai commencé le long chemin du retour sans me perdre.

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  • Présentation de l'oeuvre

    Je sent que mon ange s'éloigne pour me laisser de plus en plus libre d'agir sur terre. Je commence à me sentir chez moi et j'écrit ceci :

    Un Hymne pour la terre

    Comme nouvelle patrie, tu as été nommée,
    Alors que je descendais la pente abrupte,
    Aspirée par la force de ton appel.
    Mais en bas je me suis sentie bannie de mon ancien berceau.
    Je ne t'ai plus reconnue.
    Tu me semblais si froide, si étrange.
    J'errais partout comme une folle.
    Qui pouvait me guérir?
    Puisque tout me torturait,
    Je voulais m'enfuir loin...
    Pour retrouver ma patrie au ciel,
    La patrie à moitié perdue
    Mais non oubliée.
    Longtemps il fallut pour me libérer de cette envie.
    Autrefois, debout sur des pierre dures,
    Je les tiens maintenant comme des cadeaux purs.
    Je t'embrasse comme les anciennes prêtresses.
    Tu t'éveilleras en moi
    Et en toi je chercherai les mondes
    Que jadis je ne cherchais que parmi les étoiles.

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  • Présentation de l'oeuvre

    Pendant ma tendre enfance, j'avais du mal à vivre dans mon corps, comme si un élément me manquait et que j'allais suffoquer. Ceci n'était pas pensé mais ressenti de façon obscure. Je vivais souvent un temps distendu, dans un « autre monde ». Des heures, peut-être des minutes ou des secondes s'écoulaient, qui sait, car le temps m'était étranger. Je ne fermais pas les yeux. Je ne créais pas ce monde consciemment. Ces moments surgissaient tout naturellement, à n'importe quel moment. Par moment, dans mon imagination, une immense mer m’enveloppait, immense mais intime. J'y nageais comme un poisson heureux. Cette atmosphère aquatique était impénétrable par le soleil aveuglant et impitoyable que je savais quelque part là-haut. Des lueurs douces et subtiles d'indigo, de bleu marine et de turquoise pénétraient cette ambiance nébuleuse et énigmatique par vagues successives. Je distinguais de temps à autre une couleur sans forme précise. Je descendais au plus profond de cette mer pour explorer des cavernes sombres et mystérieuses, découvrant des créatures embryogéniques mi plante mi poisson et étranges... des coquillages, des exosquelettes, et toutes sortes de formes tout en rondeur. Je me sentais chez moi, en sécurité dans un océan de vie baignée d'une lumière transcendante d'amour et de chaleur.

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  • Présentation de l'oeuvre

    Un soir avant de m'endormir j'ai médité sur la signification de la croix. Après un moment long et intense, j'ai lâché l'image de la croix pour me trouver dans la non-pensée, dans un vide absolu. Je me sentais en paix dans ce vide et ce silence total. Tout simplement « j'étais ». Alors d'une façon fulgurante le voile de l'espace/temps s'est déchiré. Un rayon éblouissant chargé d'une force quasi électrique et foudroyante est descendu des hauteurs du cosmos, a transpercé ma tête et a traversé ma colonne vertébrale. Tout mon être s'est trouvé amplifié par une force vitale exaltante. J'avais l'impression de renaître.

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    Mon père était mourant. Je pris le temps « d'être » avec mon père en esprit tous les jours. Je revis intérieurement chaque moment intense que j'ai passés avec lui depuis mon enfance jusqu’à l’âge adulte. Un jour je me réveillai après une sieste et j'entendis  clairement qu'il m'appelait : « Martina... ». J'ai tout de suite compris qu'il avait enfin quitté son corps. Je ne le verrai plus. Le jour-même je reçus un message de ma sœur qu'il était parti. Je calculai et je compris que l'heure de son départ correspondait au moment où je l'ai « entendu » m'appeler.

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    Un jour j'ai réalisé que je ne pouvais absolument pas comprendre ce que les grands décrivaient comme douleur, fatigue et souffrance. Je me suis débattue avec cette idée sans arrêt. Que veulent-ils dire? C'était une véritable énigme pour moi. Je voulais à tout prix comprendre de quoi ils parlaient mais n'y parvenais pas. Mais un jour je me suis réveillée avec des douleurs qui traversaient tout mon corps. Toutes mes articulations étaient en feu. Je n'avais plus d'énergie pour jouer. Je me sentais lasse et fatiguée sans comprendre ce qui m'arrivait. J'ai essayé de décrire mon état aux grandes personnes. « Ah, cela doit être des douleurs de croissance que tu as. Tu souffriras pendant un temps mais cela partira bientôt ». Eurêka ! Enfin, j'ai compris. « C'est cela la souffrance et la vraie douleur ». Mais j'ai aussi vaguement compris que le temps de l'énergie débordante où je pouvais passer des heures à courir, à sauter, à jouer sans la moindre fatigue était terminé. Ou plutôt, si par moment mon corps avait déjà ressenti cela, moi, je n'en avais pas vraiment eu conscience, jusqu'à maintenant.

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    A 49 ans je me ressourçais près d'une abbaye cistercienne où les sœurs chantaient plusieurs fois par jours des chants grégoriens, mais je pleurais beaucoup, je mangeais peu car j'étais épuisé.... Puis un matin je me décidai. Je me dis « ici se trouve l’opportunité de t’ouvrir à la nature. Fais-le en paix. Tu n'auras pas souvent ce silence, ce temps disponible ».
     Alors je décidai de me balader dans les champs et de m'arrêter quand une plante m'attira. De là, je la contemplai pendant des heures jusqu'à ce que je fut capable d'en faire une image parfaite dans tous les détails dans mon esprit avec les yeux fermés. Puis dès que l'image apparut, je fis le vide et j’attendis dans le noir complet. À la place de l'image « photographique » je reçus dans ma vision intérieure une forme géométrique, vibrant, de couleurs et de lumière, mais très éphémère. Dès que ce fut parti je la dessinai vite au mieux, car c'était  presque impossible de la retenir dans ma conscience. La première fois, je me méfiai de l’expérience en pensant que c'était de l'illusion. Je refis le même exercice tous les jours avec une plante par jour. Une quinzaine en tout. Certaines plantes je les reconnus, d'autres non. Chaque fois je reçus une forme éthérique, vivante et qui semblait correspondre à chaque plante. À la fin du séjour, je n’eus que le temps de renouveler l’expérience des deux premières plantes : j'oubliai les formes reçues pour voir si j'avais quelque chose de semblable. Chaque fois je reçus des images identiques.

    Ces formes "reçues" sont toujours en cours de travail artistique. On peut voir un premier jet dans la série : "Corps Élémentaires de Quelques Plantes."

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    Je me trouvais au musée des Sciences naturelles entrain de copier un modèle d'australopithèque qui est un hominidé sensé avoir vécu entre environ 4,4 millions et 1 million d'années avant notre ère. Tout en dessinant des détails minutieux je me suis demandée comment l'être humain pouvait avoir cet être-là comme ancêtre. J'aimais bien Lucy mais était-elle vraiment mon arrière, arrière, arrière, arrière, arrière............................................ grand-mère ?  Au moment où je me suis posée cette question je sentis la présence d'un autre être se tenant derrière moi, qui m'observait avec intérêt. Quand je me suis retournée pour voir qui était là, je n’ai découvert personne. J'avais la nette impression que non seulement un être m'avait observée mais qu'il prenait activement part à mon questionnement intérieur. Les mots suivants me traversait l'esprit comme un chuchotement: « Tu es sur le bon chemin, continue à te poser des questions. Et aies patience ».

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    A 38 ans, j'ai pu de nouveau trouver des moments à méditer dans une ambiance calme. J'ai eu un moment sublimes qui étaient comme un cadeau. Un matin, autour du solstice d'été, je me suis réveillée, sûre que j'allais recevoir un message important. Je me suis assise sur le lit. Je n’eus pas à attendre longtemps.
     L'image de la plante archétypale s'est présentée à ma vision intérieure. Tout le cycle de la croissance de la plante s'est offert à moi en une seule fraction de temps. Toutes les phases de la plante, de la graine jusqu'à la floraison et enfin la mort se sont déroulées en un seul instant, sans temps linéaire, mais chaque phase était bien distincte. La conscience de la séquence linéaire a été remplacé par une expérience d'un simultanéité complet et cohérent. L'image éphémère s'est dissoute et à la place j'ai « entendu » ces mots qui retentissaient en moi: « Learn from the plant. It sais to you : The healing of the past and the hope of the future creates the wholeness of the present ». (Apprends de la plante. Elle te dit: la guérison du passé et l'espoir de l'avenir créent le présent harmonieux)

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    Ma première mémoire : Je me déplaçais encore à quatre pattes. Je me suis trouvée à côté d'une table basse. Mon père décorait des œufs de Pâques, ma mère était dans la cuisine. Tout devenait très distinct autour de moi. Avec une force surhumaine, je me suis accrochée au bord de la table pour me hisser jusqu'à me trouver debout pour la première fois, toute seule ! Je fus remplie d'allégresse, de joie et de fierté. J'étais debout et je l'ai fait toute seule!

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    C'était le 24 décembre. Pendant la nuit, je ne sais pas si j'étais éveillée ou si c'était un rêve lucide, un être lumineux que je prenais pour mon ange gardien m'est apparu près de mon lit. Avec son corps invisible il m'entourait avec délicatesse pour me porter au loin. Nous avons « volé » à travers le toit de la maison. Je pensais, « il fait froid dehors, c'est l'hiver mais je ne ressens pas le froid ». J'étais enveloppée d'un amour et d'une chaleur indescriptible. Jamais je ne me suis sentie aussi aimée et comprise. Mon ange m'indiquait sans mot de porter mon attention vers la Terre que je voyais disparaître à une vitesse vertigineuse. Nous approchions la sphère de la lune, entourée par d'innombrables êtres resplendissants d'une lumière pure. Une musique grandiose comme une sérénade cosmique émanait des ces êtres radieux et si joyeux. Elle résonnait à travers tout l'univers, vibrait dans chaque particule de mon être et m'inondait d'une félicité sans borne. Il y avait des moments sur Terre où j'avais l'impression « d'entendre » cette musique qui venait de loin. Ici, je me baignais à la source même de ce chant céleste. Toute mon âme devenait oreille immense et étendue à l'écoute des ces sons sublimes. Je buvais aussi les mouvements sonores des sphères qui orbitaient en rondes voluptueuses. J'entendais des voix sans corps, de la musique sans instruments, complète, parfaite, d'une harmonie remplie de plénitude et de paix jusqu'au moment où mon être se trouva suspendu dans le cosmos transformé lui-même en musique éternelle.
     

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    Un matin, quand j'avais environs 40 ans je rentrai dans le foyer de mon école...En un instant l'environnement se transforme en une grande bâtisse du Moyen-Âge et ma collègue, que je vois au loin se transforme en un homme philosophe et humaniste connu par l'histoire. Je "voyais" un autre lié à Chartres dans une vie antérieur. Et un troisième, un missionnaire .Mais je me tais sur les détails. C'est pour moi des expériences à prendre avec un grand questionnement lucid et objective.


     

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    De la mi-vingtaine à la mi-trentaine, j'avais souvent l'impression de me sentir dans un précipice surplombant un abysse. Pendant ces moments, j'avais l'impression que mon corps physique était sur le point de se dissoudre dans le néant. Une grande peur agrippait mon âme car j'avais l'impression de perdre conscience pour toujours et à jamais. Ces moments me sont venus à l'improviste ou au milieu d'une médiatisation. J'appellerais alors mon esprit dans mon corps et penserais aux choses les plus terre-à-terre, terre-à-terre. Pour chaque fois j'ai craint que je n'étais pas suffisamment préparé pour franchir le seuil.

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    Un jour je voyais que les plants de poivrons que j'avais mis en terre deux jours avant n'allaient pas bien. J'ai demandé aux esprits de la nature de m'aider à comprendre le problème. Je ne voyais toujours pas les êtres invisibles de la nature, mais je savais qu'ils étaient présents. Une nuit d'été j'ai rêvé ce genre de rêve qui semble plus réel que la vie éveillée. Il faut dire que j'étais toujours si fatiguée à l'époque que j'avais souvent le sentiment de ne pas être présente. Des dizaines et des dizaines de petits êtres sautaient sur mon lit très joyeusement. Ils m'ont encerclée en disant, « Martina, tu nous a appelés pour demander de l'aide. Nous avons entendu ton appel. Veux-tu venir avec nous? ». Au moment où je répondis oui, ils m'ont emmenée. Je me suis trouvée au pied de grands arbres avec des fruits rouges comme des pommes. Mais petit à petit je compris que j’étais dans mon potager, debout au pied des plants de poivron. J’étais devenue minuscule. Et je me suis exclamée, « mais je suis toute petite et les poivrons grands et les fruits rouges. Pourquoi ? ». Les êtres m'ont répondu, « Ici dans ce monde où tu te trouves, tout est le contraire. Tu es le monde astral où tout est à l'envers. Veux-tu notre aide ? Écoute bien et nous allons t'expliquer comment soigner les poivrons ». J’écoutais avec tout mon cœur. J'avais 29 ans.

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    Enter 18 et 19 ans, j'ai fait cette expérience : Pour la première fois j'étais entièrement consciente de la descente du cosmos au moment du réveil pour réintégrer mon corps. Mon être entier était dilaté à travers lui. Au fur et mesure que je descendais vers la Terre je ressentais mon corps subtil qui commençait à rétrécir. Au moment de ce rétrécissement, j'avais l'impression de passer à travers une sorte de réseau électromagnétique qui entourait la Terre. Je me suis sentie rechargée d'un élan vital au moment du passage de ce réseau. À l'approche de la Terre, malgré le rétrécissement relatif qui s'était amorcé, je me sentais toujours répandue à travers la vaste étendue de l'espace. Et ce qui arriva ensuite est presque indescriptible. Je sentais une énorme énergie sexuelle se réveiller en moi, mais en tant qu'énergie mâle. Tout mon être alors s'est uni à la terre en l'enveloppant et en l'ensemençant des forces apportées du cosmos. Je continuais alors le processus de rétrécissement pendant que j'intégrais mon corps. Tout de suite je me suis mise assise sur mon lit. Pour moi c'était clair. Je venais de vivre une sorte de mariage sacré avec la Terre et en même temps mon corps s'est éveillé à la réalité de sa puissance sexuelle qui était liée à une réalité spirituelle créatrice… Je commençais à appartenir à la Terre sans plus jamais oublier mes origines célestes.

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     Un après-midi au travail, j’eus un moment de très grande fatigue. Je voulais dormir, tant j’étais exténuée. Mais il fallait rester vigilante à tout moment, même pendant la sieste de mes élèves. Soudain, je me suis trouvée dans un état second et en un instant toutes les expériences « spirituelles » que j'avais vécues depuis mon enfance se sont déroulées devant mes yeux intérieurs. Toutes les grandes et petites révélations me sont revenues à l'esprit. N'ayant pas le temps de les écrire, mais ayant peur de les oublier j’ai vite dessiné chacune d’elles avec une image clé. Je venais d'avoir vingt-neuf ans. Cette septaine a débuté avec ce cadeau merveilleux. Car la « descente » allait être de nouveau de plus en plus difficile. Et l'évocation de ses souvenirs m'a bien aidée à surmonter des obstacles.

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    J'approchai de mon deuxième nœud lunaire entre trente-six et trente-sept ans. Ce temps fut marqué par des expériences intérieures bouleversantes. Je me tais sur une d'elle pour dire juste que cela avait à faire avec la première rencontre de mon double. Si je me tais sur les détails c'est que c'était si éphémère que je doute de sa réalité. Mais je n'avais plus peur de mon côté noir. J'allais désormais l'embrasser avec amour pour le transformer.

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    Enter 20 et 21 ans j'ai continué à me battre avec l'envie de "fuir". Tous les jours je me suis exercé à trouver un équilibre entre le haut et le bas, entre le durcissement et le relâchement, entre la solitude et la communauté.

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    Rêve lucide à 59 ans : Je regarde le ciel étoilé et je vois la vierge. Je dits aux gens autour de moi, "Regardez, elle n'écrase plus le dragon avec ses pieds. Elle tient le dragon dans ses bras pour le transformer avec amour. Et je leur montré que de son pied gauche sortait un ligne d'énergie qui touchait la terre pour la revitalisé.

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    A 30 ans, encore une expérience difficile, mais enrichissante : un après-midi je me suis couchée après l'école, exténuée. J'ai dormi pendant des heures. Je voulais me réveiller mais je me suis trouvée dans un état à mi chemin entre le sommeil et l'éveil quand soudain une sorte d'être comme un chien ailé a essayé d'arracher mon bras énergétique droit. La peur m'a envahie. Mais soudain je savais que si j'arrivais à me réveiller, à être consciente, cet être ne pouvait pas avoir de pouvoir sur moi. Avec toute ma volonté je me suis appelée par mon nom et j'ai invoqué de l'aide à mes « guides invisibles ». En un instant j'étais réveillée avec une douleur aiguë dans mon bras. Je me suis assise pour reprendre mes esprits. J'ai pressenti que la lutte n'était pas terminée.

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    Une idée qui me préoccupait beaucoup, c'était la question sur la continuité du monde. C'était je pense autour de mes neuf ans que cette question commença à me travailler. Quand s'est-elle formulée dans mon esprit pour la première fois? Je ne m'en souviens pas. Elle semblait avoir été tout simplement là dans mon esprit depuis toujours. Cette question était: « Le monde continue-t-il d'exister quand je ferme mes yeux ? » J'étais si persuadée que j'étais une participante active au devenir de la Terre. Si j'arrêtais de la regarder, comment pouvait-elle continuer à exister ? Sans moi la Terre allait sûrement se désintégrer et mourir. Je passais de longs moments à des expérimentations, mais en trichant. Je fermais mes yeux un moment pour laisser les choses se faire tranquillement, après quoi je plissais mes yeux pour voir à travers les petites fentes. J'étais perplexe de constater que le monde autour de moi était toujours présent. Enfant je n'ai jamais résolu ce mystère. La question me poursuivra toute ma vie.

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    J'avais vingt quatre ans. J'étais enceinte de mon deuxième enfant. Sans raison apparente, je suis tombée malade pendant trois jours et trois nuits. À part une très grosse fièvre, il n y avait pas d'autres symptômes. Mais j'étais plongée dans un long et profond sommeil . Pendant ce sommeil, j’ai rêvait ceci :


    Je vivais avec plein de gens en collectif dans une caverne que nous illuminions avec des bougies, car il n'y avait plus d'électricité, plus d'eau courante plus rien de notre vie moderne d’avant. Dehors tout avait été dévasté par une grande catastrophe. L'air était devenu irrespirable, l'eau était empoisonnée, la terre était si desséchée que plus rien ne poussait. Le soleil ne brillait plus. Il n’y avait que des rochers dans un paysage désertique à perte de vue. Un petit brin d'herbe poussait ça et là. Ma responsabilité au sein de notre petite communauté était de garder les enfants. « Garder » dans ces conditions-là devenait un acte de survie. À chaque instant « les autres » guettaient nos enfants. Ils avaient besoin de nos enfants pour leur propre survie. Ils n'étaient pas aussi nombreux que nous. Nous sortions les enfants tôt le matin avant les grandes chaleurs, car même si on ne voyait plus le soleil, la température devenait intolérable en fin de matinée. Nous les encerclions une fois dehors pour les protéger tout en scrutant le ciel à causer leurs engins. Ils se cachaient derrière l'épaisse et éternelle brume. Ils envoyaient de temps à autre l'un d'entre eux pour voler un de nos enfants. Le voleur d'enfant descendait de son vaisseau spatial par des moyens inconnus de nous. Il se cachait quelque part et malgré leur technologie très avancée, il utilisait des petites flèches empoisonnées pour capturer un enfant. Si une flèche se logeait dans la tête de l'un d'eux, on pouvait le récupérer. Si une flèche se logeait dans la tête et/ou la jambe, on pouvait encore sauver l'enfant. Mais si une flèche se logeait dans la tête, les jambes et le cœur, on perdait l'enfant pour toujours. Il pouvait être récupéré par « les autres. »

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    Bientôt, j'allais avoir une autre révélation. Je devais avoir cinq ans. Cette fois j'étais bien éveillée, pas d'ambiguïté possible, car ma mère me força à faire une sieste et je n'étais absolument pas fatiguée ! « Cela, n'est pas grave si tu ne dors pas, va te reposer au moins », me dit-elle. Allongée sur mon lit, agitée et pleine d'énergie, j'ai commencé par inspecter les crevasses et les trous du plafond. J'y voyais des paysages entiers, remplis de flore et de faune fantastiques. Je m'inventais des histoires peuplées par des êtres de toute sortes. Mais bientôt distraite, j'ai tourné mon regard vers la fenêtre. Des rayons solaires qui filtraient à travers le verre un peu sale illuminaient des millions de particules de poussières qui scintillaient, argentées, dorées, phosphorescentes, qui flottaient, circulaient et tourbillonnaient comme des étoiles, des planètes, des soleils, des galaxies entières. J'étais aspirée dans leur orbite. J'étais en transe. Un véritable univers m'était révélé. En un instant bouleversant j'« aperçus » une vérité qui ne laissa aucun doute dans mon âme : je vivais dans le corps d'un être créateur/créatrice. Ce corps vivant était composé de l'univers entier. Et dans mon propre corps/univers vivaient aussi des étoiles, des planètes, des galaxies et des êtres. J'étais un dieu/créateur de mon propre univers intérieur. Il existait des mondes imbriqués dans d'autres mondes qui à leur tour étaient imbriqués dans des mondes, de l’infiniment minuscule jusqu'à l’infiniment grand ! Je me suis sentie portée par ce créateur/créatrice d'un amour inconditionnel au milieu duquel je vivais et qui vivait en moi, embrassant tout l'univers, partout présent. Simultanément, je sentis la responsabilité écrasante de devenir un dieu bon, juste et doux envers les êtres dans mon corps/univers. Je compris que la moindre pensée qui n'était pas celle de l'amour pouvait créer des dévastations catastrophiques dans mon univers. J'avais le pouvoir de déclencher des ouragans, des tempêtes, des tremblements de terre en moi ! J'ai saisi avec une clarté qui dépassait l'entendement d'un petit enfant qu'il y avait une interpénétration de tous les univers, de tous les êtres, de toutes les particules. La vie intérieure influençait la vie extérieure et la vie extérieure influençait la vie intérieure.

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    A 37 ans, j'ai eu un rêve très lucide :  Pendant ce qui semblait toute une nuit je parlai avec un être très sage. J'étais une sphère et cet être était aussi une sphère. Nos deux sphères s'interprétaient et nous communiquions sans mots mais avec une précision impossible avec des mots. La discussion était très sérieuse. Je ne me souviens pas des détails mais il s'agissait du cours du monde, de l'avenir de la Terre et ce qu'il fallait surtout faire pour aider la prochaine génération à avancer dans la lumière. Je me suis rendue compte que je parlais avec un être d'une grande sagesse mais qui me traitait comme son égal. Mais je voulais à tout prix être consciente et réveillée pour savoir avec qui je parlais. Alors je me suis réveillée et assisse dans mon lit j'ai demandé intérieurement avec qui j'avais à faire. La réponse arriva avec un peu d'humour: « Si tu ne sais pas, cela n'est pas à nous de te le dire mais on peut te donner une énigme et un jour, tu sauras ». Et on m'a donné une énigme. Mais cela n'était pas si important. Ce qui vint après le fut bien plus. Les voix me disaient que le temps était venu pour que je rentre avec courage dans la seconde moitié de ma vie.

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    Un soir avant de dormir, j'ai demandé à mes guides pourquoi dans ma vie je ne pouvais pas rester sur place plus de deux à cinq ans pour m’enraciner. Pourquoi tant de déménagements ? Moi qui avais tellement voulu vivre dans une ferme. J'étais si malheureuse. Cette nuit-là la réponse à ma question vint en rêve. Un vieux sage tenant une lanterne marchait sur des roches dans un désert sec, sans vie. Il répandait de la lumière partout. Il ne se reposait jamais. Et j'ai reçu le message que moi aussi je ne pouvais pas me reposer. Je devais aussi parcourir le monde en répandant de la lumière.

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    Vers 45 ans je me suis lié avec l'esprit du lieu de mon école et j'ai eu ce rêve lucide après une méditation pendant laquelle je posait des questions sur la crise que l'école traversait à ce moment la. Je grimpe sur une colline avec quelques collègues qui me suivent. J’arrive devant une modeste maison en bois. Je frappe à la porte. Un monsieur ouvre. Je lui demande s'il m'était possible de rencontrer le guide de mon école. Il me répond qu'il n'était pas là mais que je pouvais faire un tour dans la maison. Ainsi, je recevrais des réponses. La première pièce avait tout ce qu'il fallait pour comprendre la sagesse des étoiles, la deuxième pièce avait tout ce qu'il fallait pour comprendre le jardinage et l'agriculture et la troisième pièce avait tout ce qu'il fallait pour comprendre une alimentation saine. Le rêve était plus longue, il suffit de dire ici que j'ai eu quelques réponses.

     

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  • Présentation de l'oeuvre

    Un  jour, je pense que j'avais neufs ans, je me suis promenée dans une rue de notre quartier. Je ne pensais rien de précis et me sentais plutôt bien.

    Subitement, j’eus l'impression que j'étais en train de mourir, que j'allais mourir là, tout de suite. Je n’eus pas le temps de réfléchir à ce qui m'arrivait car immédiatement après, j’eus la nette impression que je venais de renaître. Et à ce moment-là, je compris que j'étais en train de mourir et de renaître sans arrêt dans un cycle éternel. J'avais vaguement le sentiment que ce cycle était inscrit dans mon corps. J'ai réalisé que ce phénomène se déroulait continuellement et si rapidement que personne hormis moi ne pouvait s'en apercevoir. Au même instant j'étais submergée par une grande tristesse. Je voulais expliquer à mes parents que j'étais entrain de mourir. Ils avaient le droit de savoir quand même. Il fallait qu'ils sachent que le processus s'était déjà déclenché en moi. Mais je savais aussi qu'ils n'allaient pas comprendre que tout cela n'était pas grave puisque je renaissais après chaque mort. Et que cela se passera jusqu'à mon ultime mort. Non, je ne pouvais pas le leur dire, alors je me suis tue. Au moment où je suis devenue consciente de ces forces de la mort, la vie de la pensée s'est réveillée de plus en plus fort en moi.

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  • Présentation de l'oeuvre

    Je me suis endormie dans une paix parfaite après une méditation. Cette nuit-là j'ai fait un rêve de tout beauté.
    Je me suis trouvée debout au pied d'une immense croix. Pour moi c'était la croix universelle. À sa base se trouvait un grand livre ouvert. Une voix me dit que désormais je pouvais « lire » dans le livre de la vie si j'avais le courage et la persévérance d'apprendre le langage de la nature.

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