Martina Westover

A la Recherche des Archetypes de l'Univers

Je vous souhaite une agréable découverte de mon monde d'images. 

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A bientôt

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  • Présentation de l'oeuvre

    A 49 ans je me ressourçais près d'une abbaye cistercienne où les sœurs chantaient plusieurs fois par jours des chants grégoriens, mais je pleurais beaucoup, je mangeais peu car j'étais épuisé.... Puis un matin je me décidai. Je me dis « ici se trouve l’opportunité de t’ouvrir à la nature. Fais-le en paix. Tu n'auras pas souvent ce silence, ce temps disponible ».
     Alors je décidai de me balader dans les champs et de m'arrêter quand une plante m'attira. De là, je la contemplai pendant des heures jusqu'à ce que je fut capable d'en faire une image parfaite dans tous les détails dans mon esprit avec les yeux fermés. Puis dès que l'image apparut, je fis le vide et j’attendis dans le noir complet. À la place de l'image « photographique » je reçus dans ma vision intérieure une forme géométrique, vibrant, de couleurs et de lumière, mais très éphémère. Dès que ce fut parti je la dessinai vite au mieux, car c'était  presque impossible de la retenir dans ma conscience. La première fois, je me méfiai de l’expérience en pensant que c'était de l'illusion. Je refis le même exercice tous les jours avec une plante par jour. Une quinzaine en tout. Certaines plantes je les reconnus, d'autres non. Chaque fois je reçus une forme éthérique, vivante et qui semblait correspondre à chaque plante. À la fin du séjour, je n’eus que le temps de renouveler l’expérience des deux premières plantes : j'oubliai les formes reçues pour voir si j'avais quelque chose de semblable. Chaque fois je reçus des images identiques.

    Ces formes "reçues" sont toujours en cours de travail artistique. On peut voir un premier jet dans la série : "Corps Élémentaires de Quelques Plantes."

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  • Présentation de l'oeuvre

    C'était le 24 décembre. Pendant la nuit, je ne sais pas si j'étais éveillée ou si c'était un rêve lucide, un être lumineux que je prenais pour mon ange gardien m'est apparu près de mon lit. Avec son corps invisible il m'entourait avec délicatesse pour me porter au loin. Nous avons « volé » à travers le toit de la maison. Je pensais, « il fait froid dehors, c'est l'hiver mais je ne ressens pas le froid ». J'étais enveloppée d'un amour et d'une chaleur indescriptible. Jamais je ne me suis sentie aussi aimée et comprise. Mon ange m'indiquait sans mot de porter mon attention vers la Terre que je voyais disparaître à une vitesse vertigineuse. Nous approchions la sphère de la lune, entourée par d'innombrables êtres resplendissants d'une lumière pure. Une musique grandiose comme une sérénade cosmique émanait des ces êtres radieux et si joyeux. Elle résonnait à travers tout l'univers, vibrait dans chaque particule de mon être et m'inondait d'une félicité sans borne. Il y avait des moments sur Terre où j'avais l'impression « d'entendre » cette musique qui venait de loin. Ici, je me baignais à la source même de ce chant céleste. Toute mon âme devenait oreille immense et étendue à l'écoute des ces sons sublimes. Je buvais aussi les mouvements sonores des sphères qui orbitaient en rondes voluptueuses. J'entendais des voix sans corps, de la musique sans instruments, complète, parfaite, d'une harmonie remplie de plénitude et de paix jusqu'au moment où mon être se trouva suspendu dans le cosmos transformé lui-même en musique éternelle.
     

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  • Présentation de l'oeuvre

    J'avais vingt quatre ans. J'étais enceinte de mon deuxième enfant. Sans raison apparente, je suis tombée malade pendant trois jours et trois nuits. À part une très grosse fièvre, il n y avait pas d'autres symptômes. Mais j'étais plongée dans un long et profond sommeil . Pendant ce sommeil, j’ai rêvait ceci :


    Je vivais avec plein de gens en collectif dans une caverne que nous illuminions avec des bougies, car il n'y avait plus d'électricité, plus d'eau courante plus rien de notre vie moderne d’avant. Dehors tout avait été dévasté par une grande catastrophe. L'air était devenu irrespirable, l'eau était empoisonnée, la terre était si desséchée que plus rien ne poussait. Le soleil ne brillait plus. Il n’y avait que des rochers dans un paysage désertique à perte de vue. Un petit brin d'herbe poussait ça et là. Ma responsabilité au sein de notre petite communauté était de garder les enfants. « Garder » dans ces conditions-là devenait un acte de survie. À chaque instant « les autres » guettaient nos enfants. Ils avaient besoin de nos enfants pour leur propre survie. Ils n'étaient pas aussi nombreux que nous. Nous sortions les enfants tôt le matin avant les grandes chaleurs, car même si on ne voyait plus le soleil, la température devenait intolérable en fin de matinée. Nous les encerclions une fois dehors pour les protéger tout en scrutant le ciel à causer leurs engins. Ils se cachaient derrière l'épaisse et éternelle brume. Ils envoyaient de temps à autre l'un d'entre eux pour voler un de nos enfants. Le voleur d'enfant descendait de son vaisseau spatial par des moyens inconnus de nous. Il se cachait quelque part et malgré leur technologie très avancée, il utilisait des petites flèches empoisonnées pour capturer un enfant. Si une flèche se logeait dans la tête de l'un d'eux, on pouvait le récupérer. Si une flèche se logeait dans la tête et/ou la jambe, on pouvait encore sauver l'enfant. Mais si une flèche se logeait dans la tête, les jambes et le cœur, on perdait l'enfant pour toujours. Il pouvait être récupéré par « les autres. »

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  • Présentation de l'oeuvre

    C'était le 24 décembre. Pendant la nuit, je ne sais pas si j'étais éveillée ou si c'était un rêve lucide, un être lumineux que je prenais pour mon ange gardien m'est apparu près de mon lit. Avec son corps invisible il m'entourait avec délicatesse pour me porter au loin. Nous avons « volé » à travers le toit de la maison. Je pensais, « il fait froid dehors, c'est l'hiver mais je ne ressens pas le froid ». J'étais enveloppée d'un amour et d'une chaleur indescriptible. Jamais je ne me suis sentie aussi aimée et comprise. Mon ange m'indiquait sans mot de porter mon attention vers la Terre que je voyais disparaître à une vitesse vertigineuse. Nous approchions la sphère de la lune, entourée par d'innombrables êtres resplendissants d'une lumière pure. Une musique grandiose comme une sérénade cosmique émanait des ces êtres radieux et si joyeux. Elle résonnait à travers tout l'univers, vibrait dans chaque particule de mon être et m'inondait d'une félicité sans borne. Il y avait des moments sur Terre où j'avais l'impression « d'entendre » cette musique qui venait de loin. Ici, je me baignais à la source même de ce chant céleste. Toute mon âme devenait oreille immense et étendue à l'écoute des ces sons sublimes. Je buvais aussi les mouvements sonores des sphères qui orbitaient en rondes voluptueuses. J'entendais des voix sans corps, de la musique sans instruments, complète, parfaite, d'une harmonie remplie de plénitude et de paix jusqu'au moment où mon être se trouva suspendu dans le cosmos transformé lui-même en musique éternelle.
     

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  • Présentation de l'oeuvre

    J'évite le trouble et la hâte dans la vie. Je ne me presse pas mais je ne suis pas paresseux non plus. J'agis en conséquence, quelles que soient les épreuves. Ainsi je progresse harmonieusement.

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